Qu'on veuille ou non marquer le coup comme on dit, pas besoin de chercher le "truc" à sensation.
On peut simplement (ré)écouter ou (re)lire une merveille de poème... celui-ci par exemple qu'Arago dédia à Elsa Triolet.
Le voici, chanté par Marc Ogeret
Paroles
Les mains d'Elsa
Donne-moi tes mains pour l'inquiétude
Donne-moi tes mains dont j'ai tant rêvé
Dont j'ai tant rêvé dans ma solitude
Donne-moi tes mains que je sois sauvé
Lorsque je les prends à mon propre piège
De paume et de peur de hâte et d'émoi
Lorsque je les prends comme une eau de neige
Qui fuit de partout dans mes mains à moi
Sauras-tu jamais ce qui me traverse
Qui me bouleverse et qui m'envahit
Sauras-tu jamais ce qui me transperce
Ce que j'ai trahi quand j'ai tressailli
Ce que dit ainsi le profond langage
Ce parler muet de sens animaux
Sans bouche et sans yeux miroir sans image
Ce frémir d'aimer qui n'a pas de mots
Sauras-tu jamais ce que les doigts pensent
D'une proie entre eux un instant tenue
Sauras-tu jamais ce que leur silence
Un éclair aura connu d'inconnu
Donne-moi tes mains que mon coeur s'y forme
S'y taise le monde au moins un moment
Donne-moi tes mains que mon âme y dorme
Que mon âme y dorme éternellement …
Maman oublie quasiment instantanément les choses qu'elle vient de faire.
Le plus frappant, ce sont les repas. A peine vient-elle de manger qu'elle demande à nouveau son repas. La nourriture devient SA préoccupation bien qu'elle n'ait pas faim.
Maman se perd partout. Dans son appartement, dans les couloirs de sa résidence.
Des auxilliaires de vie l'accompagnent à présent dans ses déplacements intra-muros.
Maman a de plus en plus de mal à assurer son entretien physique. Tel un enfant, nous l'aidons à faire sa toilette.
Maman ne participe plus aux animations, ne regarde plus la télévision, ne repère plus les liens familiaux, commence à tenir des propos incohérents.
Mais Maman est mordue de son Alois et finalement, on s'habitue à cette vie commune...
Huit extra-terrestres arrivent sur terre pour recharger la batterie de leur engin en panne. Seulement la batterie ne se charge pas à l'électricité mais à la musique et la chanson.
Grâce à ce problème technique, ces E.T. vont découvrir la vie sur terre et sa culture musicale. Ils vont alors, à huit voix, relancer leur engin spacial en revisitant pléthore de standards
musicaux.
Ces petits hommes blancs (5 hommes et 3 femmes) appelés VOCA PEOPLE sont exceptionnels.
Ils chantent a cappela en offrant au public différentes tessitures (de la basse au soprano), et mélangent l'ensemble de leur répertoire à la technique du beatbox (technique vocale rythmée) qui
donne réellement l'impression qu'un orchestre accompagne le groupe. Il n'en est rien. Tout est fait vocalement.
L'histoire est sympa et la troupe très drôle.
Prestation de haut niveau à ne surtout pas râter.
VOCA PEOPLE est en tournée jusqu'en juin 2012 en France et reviendra à Paris ensuite.
Consultez le site complet en cliquant sur le lien VOCA PEOPLE plus haut.
Ca dépend de chacun : ne rien faire, se couper du monde, se contenter de ce qu'on a, partir en expédition, monter une société, être débordé, chanter, danser, surfer, être en grande forme, tomber
malade, apprendre, aimer, relever des épreuves...
Quel que soit les cas de figures, une année est ressentie comme bonne parce qu'elle nous apprend à mieux nous connaître, à trouver en soi des ressources insoupçonnées, à tirer des leçons et
surtout, à décider de ne pas mettre de frein à sa vie.
... mais même sans se sentir agité(e), survolté(e) ou révolté(e), pour marquer cette fin d'année, rien de plus agréable que d'écouter de jolies partitions, interprétées ici par deux divas :
Sanctus, de Charles Gounod, chanté par Jessye Norman (soprano dramatique) à Notre Dame de Paris et L'hymne des Fraternisés (musique du film "Joyeux Noël") chanté par Natalie Dessay (soprano léger) et the Scala & Kolacny Brothers.